Vendée Genocide

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1751 à Liesse-Notre-Dame (Aisne) - 1807 à Saint-Sauveur (Oise)
Louis Bonnaire  
Général de brigade de la République

Il sert dans les dragons sous l'Ancien Régime. Il devient officier de la garde nationale pendant la Révolution française, puis capitaine au 6e régiment de hussards en 1792.
Il est fait général de brigade le 20 septembre 1793 à l'armée du Nord, puis est envoyé à l'armée de l'Ouest. Il est élevé au grade de général de division le 9 avril 1794. En Vendée, il commande la huitième des onze colonnes infernales de Louis Marie Turreau. Suspendu en juin 1795, il est réintégré quatre mois plus tard et continue de servir dans l'Ouest. Il est admis à la retraite en 1796. Source : Wikipedia

Les massacres de la division du général Louis Bonnaire :
21 janvier 1794 : 40 habitants à Cernusson (49)
Même date : ? aux Cerqueux-sous-Passavant (49)
21 janvier 1794 : Environ 30 femmes et enfants massacrés à Montilliers (49)
Massacre d'une trentaine de villageois au Carrefour-des-chats par les soldats de la colonne Bonnaire (vitrail de l'église de La Salle-de-Vihiers, par R. Desjardins, 1931). La colonne, commandée par le général de brigade Louis Bonnaire, part de Doué-La-Fontaine le 21 janvier et arrive à Concourson-sur-Layon, qui est incendié. Elle est ensuite divisée en deux demi-colonnes. La première passe par Bitaud et Vaillé en Aigonnay pour arriver aux Cerqueux-sous-Passavant qui est incendié et dont les habitants sont massacrés. La seconde passe par Cernusson, où le maire et environ 40 habitants sont fusillés, pour arriver à Montilliers où environ 30 femmes et enfants sont passés par les armes également[157]. Le lendemain, la première demi-colonne passe par Saint-Hilaire-du-Bois, Coron, Le Coudray-Macouard, Vezins et Les Poteries en Aigonnay où elle essaie de mettre le feu à la forêt de Vezins. La seconde passe par Le Voide, La Salle-de-Vihiers, Cossé-d'Anjou, La Tourlandry et Nuaillé. Les deux colonnes se réunissent à Cholet.

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1755 à Nointel (Oise) - 10 mars 1794 à Châteaubriant (Loire-Atlantique)
Marc-Antoine Commaire  
Général de brigade de la République

Il sert comme soldat au régiment de Perche-Infanterie de 1774 à 1782. Il est nommé capitaine de la 1re compagnie de la garde nationale de la section du Ponceau à Paris.

Le 24 mai 1793, il est nommé lieutenant-colonel du 2e bataillon des Gravilliers, en partance pour la Vendée. Il est promu général de brigade le 30 juillet 1793, et général de division le 30 septembre 1793, il sert successivement à l’armée des côtes de La Rochelle puis à l’armée de l’Ouest.

Il meurt le 10 mars 1794 à Châteaubriant des "fatigues de la guerre". Source : Wikipedia
Autre version : La tradition rapporte que cet obscur soldat, usé déjà par ses débauches, fut trouvé mort dans son lit, après une nuit d'orgie sacrilège, où les vases et ornements sacrés avaient été profanés !
Source : Merci au site de La Maraîchine Normande

Les massacres du général divisionnaire Marc-Antoine Commaire:
Aizenay : 1794. Commaire poussa si loin la barbarie contre les habitants d'Aizenay que la municipalité de ce bourg crut devoir porter plainte devant l'autorité supérieure. "Grignon, disait-on dans ce rapport, a donné l'exemple inique du massacre des patriotes. On l'a vu par passe-temps, et pour essayer le tranchant de son sabre, couper en deux des enfants à la mamelle ; il appelle cela une distraction patriotique. Commaire a été plus loin ; il en a fait une loi. Nous le voyons, chaque jour, prendre les premiers enfants venus, fils de républicains ou de brigands, peu lui importe : il les saisit par une jambe, et les fend par moitié, comme un boucher fend un mouton. Les soldats en font autant. Si les autorités veulent réclamer, on les menace d'être fusillés."
Source : Merci au site de La Maraîchine Normande


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